LA BONNE SEMENCE
LUNDI
26 JUILLET
2010
Depuis la plante du pied ,jusqu'à la tête,
il n'y a rien en lui qui soit sain:
tout est blessure, et meurtrissure, et plaies vives;
elles n'ont pas été pansées, ni bandées, ni adoucies
avec l'huile.
Ésaïe 1. 6
Seigneur, ... tu m'as rendu la santé, et tu m'as fait vivre.
Ésaïe 38. 16
![]()
Partout où il passait, Jésus rendait la
santé aux malades. La guérison était liée à
son message pour sauver les hommes (Luc 9. 6). Mais dans quel ordre le Seigneur
agissait-il? Quand Jésus guérit un homme paralysé, il
commence par lui dire, en réponse à sa foi: "Tes péchés
sont pardonnés" (Marc 2. 3-12). Jésus est venu apporter aux
hommes le salut de l'âme, bien plus important que la guérison
du corps. Toutefois, pour prouver qu'il a bien l'autorité pour pardonner
les péchés, il rend aussi la santé à cet homme
et montre ainsi sa puissance en même temps que sa compassion.
Un médecin qui se contenterait de soigner la
fièvre ou les maux de tête sans en chercher l'origine manquerait
soit de compétence, soit de conscience professionnelle. Notre grand
Médecin, au diagnostic infaillible, nous montre dans cette scène
quel est le vrai problème de l'homme, la cause de tous ses malheurs:
une maladie morale mortelle qui s'appelle le péché.
Notre tendance est de nous arrêter à ses manifestations visibles:
misère, oppression, inégalités sociales, angoisse,
désordres de toute nature, en oubliant le vrai problème auquel
l'Évangile apporte le remède divin.
Tous, croyants ou incroyants, nous connaissons des peines
diverses dans ce monde, conséquences plus ou moins directes du
péché. Jésus peut aujourd'hui encore apporter la
guérison totale à un malade s'il le juge bon, mais il donnera
toujours le pardon, la paix, la joie pour l'éternité à
celui qui croit à son nom: Jésus (Dieu sauveur).
![]()
PENSÉE DU
JOUR
Dieu est souverain, alors nous n'avons rien à craindre.
![]()
![]()
![]()
Retour au Sommaire
![]()