LE PARTAGE

MERCREDI

28  JUILLET   2010


Ephesiens 5. 1-14


                                           

QU'EST-CE  QUE  CELA  CHANGE?  (3)
 


   xxxxx    La nouvelle nature créée selon Dieu n'influence pas seulement les relations entre les chrétiens (note d'hier), elle modifie aussi leur façon de penser et de vivre en général. Elle leur donne un modèle parfait à suivre: Dieu lui-même. Comment la société dans laquelle ils vivent peut-elle saisir qu'ils imitent le Seigneur? Comment peut-elle le percevoir? Par l'amour sacrificiel (v. 2) qui imprègne leurs paroles et leurs gestes.


   xxxxx    Non au mal (v. 1-7). Paul commence souvent ses exhortations par un aspect négatif pour nous mettre en garde contre différentes façons d'annuler ou d'affaiblir l'amour authentique (par exemple, 4.25-30). Aussi écrit-il que la nouvelle nature est tout à fait incompatible avec une vie de débauche, de frivolité ou de corruption. Le chrétien ne peut plus tolérer une vie asservie au péché (Rm 6.1-2). En plus de rejeter toutes les formes du mal, il doit éviter toute attitude ou toute action qui pourrait être perçue comme une complaisance ou une complicité à l'égard de ces oeuvres (v.7).


   xxxxx    Oui au bien (v. 8-14). L'engagement du chrétien ne se limite pas à nommer le mal pour ce qu'il est et à le dénoncer (v. 11-13), il doit aussi le surmonter par le bien s'il veut une lutte efficace. Ainsi, le fruit de la lumière - bonté, justice et vérité - sera substitué aux oeuvres des ténèbres.


Témoignons: "Réveille-toi!" s'écrie l'apôtre. De la même façon que les mauvaises herbes envahissent rapidement un champ abandonné, le mal progresse aisément lorsque les hommes de bien sont oisifs. Nous devons intervenir dans la société où nous vivons pour que la lumière de Dieu resplendisse sur nous. Répondons activement à l'appel de Paul et laissons notre nouvelle nature illuminer nos pensées et nos actions.



Seigneur, mets-nous à coeur de rechercher tous les jours ce qui t'est agréable.





PENSÉE:

Ce qui importe lorsque nous prions,
ce ne sont pas nos paroles, mais l'état de notre coeur.



 


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