LE PARTAGE

SAMEDI

11   FÉVRIER   2012

  Luc 4. 31-44




L'AUTORITÉ  DE  JÉSUS  (1)

  xxxxx      Luc a déjà mentionné que Jésus s'est rendu à Capernaüm et qu'il y a accompli des miracles (4.23). Maintenant qu'il est de retour dans cette ville, il sera surtout apprécié pour la puissance et l'autorité dont est revêtu son ministère, autant dans le domaine physique que spirituel.


  xxxxx      Quelle est cette parole... (v. 31-37) Jésus parle avec autorité lorsqu'il enseigne, impressionnant ses auditeurs par la pertinence et l'originalité de ses messages. Quelle différence avec les maîtres de l'époque qui, selon l'usage, se contentaient de reprendre les commentaires de leurs prédécesseurs! Jésus parle aussi avec puissance lorsqu'il provoque les esprits du mal, suscitant immanquablement l'admiration et la stupeur autour de lui, puisqu'il délivre toujours ceux qui en sont prisonniers.


  xxxxx      ... qui menace? (v. 38-44) Dans ses trois interventions, Jésus menace par sa parole. Dans les premier et dernier cas (v. 35 et 41), il interpelle les esprits mauvais, tandis que dans le deuxième, qui concerne la belle-mère de Simon (v. 39), il s'adresse à la fièvre elle-même, comme s'il percevait derrière elle l'oeuvre d'un démon. De toutes les guérisons, Luc met particulièrement en évidence les exorcismes, car ils suscitent des témoignages surprenants à propos de Jésus. En effet, dans ce passage-ci et ailleurs (p. ex. 8.26-33), les démons reconnaissent qui il est et proclament: "Tu es le Saint de Dieu, le Fils de Dieu". Cependant, Jésus refuse une telle publicité; non qu'il la conteste, mais elle pourrait compromettre son ministère.


Glorifions Dieu: Jésus conserve la même autorité et la même puissance pour agir en notre faveur aujourd'hui et nous aider à cheminer avec lui. Reconnaissons - et ne laissons pas les démons le faire à notre place - que Christ est vraiment le Fils et le Saint de Dieu venu nous guérir, nous délivrer de nos esclavages et nous appeler à son service.







PENSÉE:

La générosité de Dieu mérite notre reconnaissance.