LE PARTAGE
DIMANCHE
5 FÉVRIER 2012
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LA PIÉTÉ (1)
L'Évangile n'a peut-être pas
amené l'abolition de l'esclavage pour les serviteurs chrétiens
contemporains de Paul, mais il a néanmoins changé la perspective
de leur condition sociale. Puisque les esclaves qui sont croyants gardent
aussi le mystère de la foi en eux (3.9); ils doivent s'en montrer
dignes en traitant leurs maîtres avec respect, à plus forte
raison si ces derniers sont des frères dans le Seigneur.
En toute situation (v.
1-3). Au lieu de se révolter, les esclaves chrétiens sont
invités à voir leur situation comme une occasion de glorifier
Dieu en toutes circonstances. En honorant leurs supérieurs, ils surpassent
le lien qui les asservissent et deviennent des témoins de la grâce
divine. Si Paul demande à ces serviteurs d'attacher ainsi l'honneur
de Dieu à leur service (v. 1b), c'est pour attribuer de la dignité
et de la grandeur à chacun de leurs gestes.
Comme source de gain (v.
4-10). L'Évangile transforme le coeur de l'homme et non son rang social.
Timothée doit s'attendre à ce que les faux docteurs qui se
servent de la foi en Dieu pour s'enrichir s'opposent à cet enseignement.
Il est indéniable que leurs motivations viles, orgueilleuses et cupides
(v. 4, 6, 9-10) donnent raison à l'affirmation de Jésus: "[...]
Vous ne pouvez servir Dieu et Mamon" (Mt 6.24). Ces discoureurs ne comprennent
pas que la piété est une source de richesse spirituelle, et
non matérielle.
Prenons
garde: Aujourd'hui, combien de gens se satisfont de la nourriture
et du vêtement? Pourtant, l'apôtre considère ces aspirations
comme les seules qui soient légitimes... Selon lui, l'amour de l'argent
mène à la ruine et à la perdition et n'est rien de moins
que la racine de tous les maux. Ainsi, ceux qui cèdent à la
cupidité se retrouvent dans une situation encore plus dégradante
que celle de l'esclavage. Ne laissons pas nos convoitises insensées
nous éloigner de la foi.
PENSÉE:
La foi en Christ ne se borne
pas à un seul pas,
mais à toute une vie de marche avec Lui.
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LUNDI
6 FÉVRIER 2012
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LA PIÉTÉ (2)
Jusque-là, Paul s'adressait à
Timothée sur un ton affectueux et paternel ("Timothée, mon
enfant"; 1.2, 18). Le ton grave qu'il adopte maintenant ("homme de Dieu",
v. 11; "Ô Timothée", v. 20) démontre que le contenu de
ses dernières paroles est on ne peut plus solennel. En effet, dans
la conclusion de sa lettre, l'apôtre veut marquer l'esprit de son
héritier spirituel par les vérités qui le maintiendront
dans l'essentiel de la foi.
Pour saisir la vie
éternelle (v. 11-16). La philosophie du plaisir incite l'homme
à profiter de toute occasion pour satisfaire ses désirs. La
foi, au contraire, l'invite à voir au-delà des plaisirs temporaires
pour saisir un bonheur qui sera sans fin, la vie éternelle.
De toute évidence, ce que le monde offre ne peut satisfaire
l'épanouissement que tout être humain recherche; seul le
Bienheureux et Unique Souverain immortel peut combler ce profond besoin,
et ce, gratuitement.
Pour amasser un beau et solide
trésor (v. 17-21 ). En attendant la venue du Seigneur, Paul
recommande aux riches (à Timothée et à nous!) de demeurer
vigilants. Leur richesse, quelle qu'elle soit, ne peut devenir la source
de leur sécurité ou de leur espérance. Elle est un don
que Dieu leur accorde afin de pouvoir la partager généreusement
en son nom. Paradoxalement, la générosité enrichit,
puisqu'elle constitue un investissement considérable dans les valeurs
éternelles.
Réfléchissons:
Toute connaissance fondée sur le mystère de la
piété manifesté dans la personne de Christ est vraie,
puisqu'elle nous fait saisir la vraie vie (v. 19), la vie éternelle
que Dieu nous accorde en Jésus-Christ. Voilà le "dépôt"
dont se sont éloignés les faux docteurs, les enseignants de
mensonges d'Éphèse! Quant à nous, gardons jusqu'au retour
du Seigneur l'enseignement du pur et simple Évangile auquel Paul s'est
efforcé de rester attaché tout au long de son ministère
et remercions Dieu pour sa Parole.
PENSÉE:
La vérité peut
blesser,
mais l'amour aide à soulager la douleur.
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MARDI
7 FÉVRIER 2012
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INTRODUCTION À
L'ÉVANGILE SELON LUC
Nous reprenons la lecture de l'évangile
selon Luc dont nous avons parcouru les deux premiers chapitres du 20 au 27
décembre, dans le troisième tome de Partage. Dès
l'introduction de son livre, l'auteur précise son intention de fournir
une information rigoureuse et authentique au sujet des événements
entourant Jésus.
Luc connaît le travail qu'ont fait
les autres évangélistes (1.1) mais en tant que médecin
et non-Juif, il entend ajouter une perspective particulière à
leur témoignage. Il est le seul à relater certains faits, comme
la visite de Jésus au Temple à l'âge de douze ans, et
certaines paraboles, comme celle du fils prodigue et celle de l'homme riche
et du pauvre Lazare.
Après avoir mentionné l'uvre
fructueuse que le Seigneur a entreprise dans toute la Galilée (4.14-15),
Luc entame le récit du ministère de Jésus dans la ville
où ce dernier a grandi, Nazareth. Malheureusement, le traitement hostile
que les compatriotes réservent au "fils de Joseph" laisse présager
l'accueil qu'Israël fera à son Messie: le Serviteur qui vient
au nom du Seigneur sera rejeté par les siens. Par contre, ceux
qui le reconnaîtront recevront la guérison et une nouvelle
dignité. De fait, les infirmes, les malades, les lépreux et
même les étrangers (le centurion et les Samaritains) et les
personnes de mauvaise réputation (les péagers) seront bénis
par son ministère.
Luc, plus que les autres
évangélistes, apporte des précisions historiques aux
événements qu'il raconte. Il prend aussi le temps d'expliquer
les coutumes juives, certainement pour favoriser la compréhension
des lecteurs qui ne seraient pas familiers avec le judaïsme. De plus,
il fournit des détails et mentionne des faits qui lui sont propres
parce qu'il est médecin. Par exemple, dans l'épisode angoissant
de Gethsémané, Luc est le seul à préciser que
la sueur de Jésus "[...] devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient
à terre" (22.44). Méditons attentivement cet évangile
qui nous présente Jésus, le Serviteur de
l'Éternel.
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LE FRUIT
DE LA REPENTANCE
Il est intéressant de souligner
que tous les évangélistes présentent le ministère
de Jean-Baptiste en précisant qu'il prépare celui de Jésus.
Par contre, Luc est le seul à rapporter les réponses que Jean
donne à ceux qui se préoccupent des conséquences de
leur repentance sur leur métier: la tentation n'est pas la même
pour un soldat que pour un péager. De toute façon, seul celui
qui se repent vraiment peut résister aux pressions
extérieures.
Le salut de Dieu... (v.
1-6) Luc est aussi le seul évangéliste qui cite Ésaïe
pour décrire le ministère du Baptiste (Es 40.3-5). La perspective
universelle du salut - déjà annoncée à la naissance
de l'Enfant-Dieu (2.31-32) - transparaît aussi dans le message du
prédicateur. En effet, la gloire de l'Eternel (Es 40.5) devient
le salut de Dieu (Lc 3.6), car pour l'homme, c'est dans
la grâce de ce salut que se manifeste la gloire de Dieu dans toute
sa splendeur.
... pour les descendants
d'Abraham... (v. 7-9) La Bonne Nouvelle du salut est d'abord parvenue
à la lignée d'Abraham. Cependant, celle-ci ne doit pas s'imaginer
être sauvée du seul fait d'appartenir à la race élue.
Son orgueil aussi doit être abaissé, et sa méchanceté,
redressée (v. 5).
... comme pour tous les autres
(v. 10-14). Jean répond maintenant à ceux qui veulent
porter du bon fruit malgré les tentations auxquelles leur métier
les expose. Les solutions qu'il leur suggère sont conséquentes
à leur transformation spirituelle.
Réfléchissons:
Notre appartenance religieuse n'est pas ce qui nous démarque
comme chrétiens. Quelles que soient nos tentations au travail (mensonge,
fraude, exploitation des autres, égoïsme, etc.), c'est notre
comportement qui porte les fruits de la justice et de la grâce de Dieu.
Appliquons-nous donc à honorer Dieu où que nous soyons.
PENSÉE:
La vérité dite
avec amour est difficile à refuser.
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MERCREDI
8 FÉVRIER 2012
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LE COÛT
DE LA REPENTANCE
La puissance d'un message met souvent en
avant le messager lui-même. Cette vérité se confirme
ici, puisque tous se demandent si Jean est le Messie attendu. Alors, le Baptiste
met un terme à toutes ces interrogations en attirant l'attention sur
celui qui vient après lui. Avec humilité, il se
déclare indigne d'accomplir pour Jésus une tâche normalement
effectuée par un esclave, celle d'enlever les sandales de son
maître.
Bonne nouvelle et jugement
(v. 15-20). La "bonne nouvelle" (v. 18) annoncée par Jean
inclut aussi un jugement. Le Messie baptisera d'Esprit Saint et de feu ceux
qui répondent à son appel, les purifiant de toutes souillures.
Ce feu purificateur séparera aussi le vrai du faux.
Hérode n'y échappera pas, car sa résistance à
la vérité (par son mariage adultère et ses actes pernicieux)
l'expose à se retrouver dans le feu qui ne s'éteint pas.
Le baptême du Fils
bien-aimé (v. 21-22). Bien qu'il soit innocent de toute
faute, Jésus accepte d'être baptisé par Jean. En
s'identifiant ainsi totalement au peuple qu'il vient sauver, il accepte le
prix que ce baptême représente pour lui: le sacrifice de sa
propre vie (12.50). L'ouverture du ciel et la venue de l'Esprit Saint confirment
sa consécration, tandis que la voix céleste témoigne
de l'approbation souveraine du Père à la mission de son Fils.
Progressons: La repentance change radicalement notre
manière de vivre, nous amenant à confier la direction de notre
vie à notre Sauveur. Sans ce renoncement à nous-mêmes,
notre foi n'a pas plus de valeur que la paille brûlant rapidement
dans le feu du jugement. Soumettons-nous à l'Esprit Saint pour devenir
le blé précieux que le Maître amassera dans son
grenier céleste et demandons-lui de nous indiquer comment faire pour
mieux le servir.
PENSÉE:
Pour le chrétien, la mort
est la porte qui donne sur la gloire.
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JEUDI
9 FÉVRIER 2012
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MISE À L'ÉPREUVE...
Le Fils bien-aimé de Dieu (3.22) ne
débute pas son ministère immédiatement après
son baptême. Soumis à la direction de l'Esprit Saint, il se
retire d'abord au désert pendant quarante jours, dans la solitude
et le jeûne. C'est alors que la triple tentation de Satan lui donne
l'occasion de préciser quel genre de Messie il est. Observons que
l'Ennemi cherche à exploiter l'Écriture à ses fins,
tandis que Jésus s'y soumet.
... face au besoin physique,...
(v. 1-4) Jésus utilise-t-il ses pouvoirs surnaturels pour
satisfaire ses besoins les plus légitimes? Non, il subordonne sa faim
à la Parole de Dieu, car c'est d'elle qu'il veut dépendre.
... à la gloire humaine...
(v. 5-8) Jésus ne conteste pas à Satan le pouvoir
et la gloire qu'il a sur les royaumes terrestres. Lorsque l'Ennemi veut
négocier avec lui pour les lui donner, il en appelle encore à
la Parole pour résister à son offre. Contrairement au peuple
élu qui s'est tourné vers le veau d'or au désert,
Jésus reste fidèle au Dieu "invisible".
... et à la volonté
de Dieu (v. 9-13). Jésus est invité à faire
une action spectaculaire qui prouverait à tous qu'il est bien le Fils
de Dieu. Le diable lui cite même des passages bibliques pour lui signifier
que Dieu agira en sa faveur. Mais Jésus comprend qu'il s'agit là
d'un défi présomptueux lancé à son Père
dans l'intention de forcer son intervention, et non d'un acte de foi envers
lui; aussi repousse-t-il encore le tentateur par l'Écriture.
Veillons:
Nous vivons tous des tentations de ce genre. Elles nous proposent de satisfaire
égoïstement nos appétits, d'utiliser des raccourcis douteux
pour obtenir une gloire éphémère et de manipuler
l'Écriture pour promouvoir nos intérêts. La Parole est
notre roc et notre refuge pour peu que nous nous mettions humblement à
son écoute.
PENSÉE:
Connaître Dieu donne un
sens à la vie;
obéir à Dieu donne un but à la
vie.
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VENDREDI
10 FÉVRIER 2012
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DE L'ADMIRATION
À LA FUREUR
Jésus a déjà commencé
son oeuvre en Galilée (v. 14-15), mais c'est lors de sa visite au
village de Nazareth qu'il définit vraiment la mission qu'il a
acceptée à son baptême. Les Nazaréens semblent
réceptifs à son ministère et lui témoignent
ouvertement leur admiration. Mais la suite démontre qu'ils ne voient
en lui rien de plus que le fils de Joseph.
Foi réservée
(v. 14-24). Les gens du village ont entendu parler des miracles que Jésus
a accomplis ailleurs, mais avant de laisser libre cours à leur foi,
ils tiennent à le voir à l'oeuvre de leurs propres yeux. Ils
s'attendent aussi à ce qu'il fasse davantage de prodiges parmi eux.
Le croient-ils redevable envers eux étant donné qu'il a grandi
à Nazareth? Jésus discerne leur attitude et la dénonce
en leur rappelant le proverbe du prophète méprisé dans
sa patrie.
Indignation (v. 25-30).
Non seulement ce fils de Joseph se distance-t-il des villageois, mais en
plus, il souligne la grâce de Dieu envers les païens. Les exemples
bibliques qu'il évoque provoquent la colère de ses auditeurs.
C'en est trop lorsque Jésus mentionne qu'Élie et Élisée
ont été envoyés vers des étrangers qui se sont
montrés plus réceptifs à leur ministère que le
peuple élu. Jésus échappe toutefois à une tentative
d'assassinat simplement en passant au milieu de la foule. C'est le seul miracle
qu'il accomplira en présence de ses compatriotes.
Témoignons:
Il y avait certainement des coeurs brisés, des pauvres,
des captifs, des aveugles et des opprimés à Nazareth (v.18).
Pourtant, Jésus n'en a guéri et délivré aucun
à cause de l'incrédulité généralisée
des gens de son village natal. Mais chez nous, aujourd'hui (v. 21
), des malheureux aussi ont besoin d'entendre proclamer une année
de grâce du Seigneur. Témoignons-leur, et ne laissons pas
l'incrédulité endurcir notre coeur!
PENSÉE:
Dieu ne manque jamais d'attribuer
le mérite à qui il est dû.
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SAMEDI
11 FÉVRIER 2012
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L'AUTORITÉ DE JÉSUS (1)
Luc a déjà mentionné
que Jésus s'est rendu à Capernaüm et qu'il y a accompli
des miracles (4.23). Maintenant qu'il est de retour dans cette ville, il
sera surtout apprécié pour la puissance et l'autorité
dont est revêtu son ministère, autant dans le domaine physique
que spirituel.
Quelle est cette parole...
(v. 31-37) Jésus parle avec autorité lorsqu'il
enseigne, impressionnant ses auditeurs par la pertinence et l'originalité
de ses messages. Quelle différence avec les maîtres de
l'époque qui, selon l'usage, se contentaient de reprendre les commentaires
de leurs prédécesseurs! Jésus parle aussi avec puissance
lorsqu'il provoque les esprits du mal, suscitant immanquablement l'admiration
et la stupeur autour de lui, puisqu'il délivre toujours ceux qui en
sont prisonniers.
... qui menace? (v. 38-44)
Dans ses trois interventions, Jésus menace par sa parole. Dans
les premier et dernier cas (v. 35 et 41), il interpelle les esprits mauvais,
tandis que dans le deuxième, qui concerne la belle-mère de
Simon (v. 39), il s'adresse à la fièvre elle-même, comme
s'il percevait derrière elle l'oeuvre d'un démon. De toutes
les guérisons, Luc met particulièrement en évidence
les exorcismes, car ils suscitent des témoignages surprenants à
propos de Jésus. En effet, dans ce passage-ci et ailleurs (p. ex.
8.26-33), les démons reconnaissent qui il est et proclament: "Tu es
le Saint de Dieu, le Fils de Dieu". Cependant, Jésus refuse une telle
publicité; non qu'il la conteste, mais elle pourrait compromettre
son ministère.
Glorifions
Dieu: Jésus conserve la même autorité
et la même puissance pour agir en notre faveur aujourd'hui et
nous aider à cheminer avec lui. Reconnaissons - et ne laissons pas
les démons le faire à notre place - que Christ est vraiment
le Fils et le Saint de Dieu venu nous guérir, nous délivrer
de nos esclavages et nous appeler à son service.
PENSÉE:
La générosité
de Dieu mérite notre reconnaissance.
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